Saturday, September 24, 2005

Faux partir

Cette fois, ça devrait aller mieux : je préfèrerais pas avoir à payer des canons à toute la compagnie quand même : ci-joint poème extrait du recueil "Faux partir" que l'on peut lire dans le numéro 38 ou 39 de la défunte revue de Pierre Ivart "Le jardin ouvrier".
Un peu bruit de chiotte quand même mais dans trois mois je vous lis le magazine Voici en araméen.

3 comments:

Anonymous said...

Le strophée du meilleur entendeur!

peu de monde commnente, j'mets pas la barre bien haut pourtant; Patrice se décarcasse (de traction)et vous ne pensez qu'à pondre vos mauvaises charpentes.

Fabrice

Anonymous said...

Une opinion aussi juste que possible la question de la domination définitive et éternelle des hommes sur les femmes (les chiens sur les chiennes): http://www.blogg.org/blog-50803-billet-les_cow_boys_hein__on_est_des_derniers_vrais_cow_boys_francais___-719814.html

Projet: C'est ma bite qui dirige le monde hein?

thomas vinau said...

et si on entend pas la première on gagne un truc?....
non je rigole patrice
c'est juste un son anarcho-libertaire, ça m'étonne pas de toi
bel essai en tout cas

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Poézine ou pour parler comme les gens bien "revue poétique et littéraire" et toutes petites petites éditions, comme le format des bouquins