De l’irréalité en rasade
Toujours plus d’échappées par la tangente narrative de substitution. Cas critique de littérature de fuite, un penchant compulsif pour la réponse imaginaire, le délire plutôt que la médiocrité du dialogue avorté à répétition. Une nouvelle rasade, et encore une tiens. Une addiction aux épanchements coupables de la langue. De mystérieux courants d’électricité mentale. Des bouffées de sentiments incongrus. Éclatement de pensées parasites dans une cacophonie mentale. Les refuges de l’irréalité se dissipent trop souvent. Les lettres des mots se désolidarisent.
No comments:
Post a Comment