Sunday, December 04, 2005

De Jean Gorzar (extrait de T-B 22)

Humain jouant avec son œil, avec ses yeux et son regard,
Les roulant comme les bébés, les petits enfants, les pyramides
Les cubes, et toutes sortes d’autres volumes, leur expression se vide
Les orbites pleines, les sourcils et les cils toujours secs
comme le blé au vent et l’étendard

Au lit, c’est souvent le soir, c’est souvent la nuit, les yeux clos
On ne sait pas vraiment si personne, un bébé, un enfant, un joueur
de trop
Oublié, ne s’amuse et retourne dans son bonheur, notre regard

Vers l’intérieur « Allez donc vérifier par vous-même si votre iris,
Votre rétine, et tout ce qui fait prise, au fin fond ne glisse
De votre corps, votre âme, allez donc voir par vous-même ! »

Par contre, chacun peut y perdre la peau, et sa situation
C’est pourquoi, ces mondes demandent et prient la plus grande attention,
Hier, je m’y suis perdu en cherchant ceux que j’aime.


Jean GORZAR - RENNES

Sans oublier son blog : http://paulfreval.over-blog.com/

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Poézine ou pour parler comme les gens bien "revue poétique et littéraire" et toutes petites petites éditions, comme le format des bouquins